Aujourd'hui, ma pratique s'appuie sur une approche trauma-informée et féministe. Être féministe, pour moi, ne consiste pas à réduire une personne à ce qu'elle a vécu. C'est reconnaître que notre histoire, notre environnement et les rapports sociaux peuvent avoir un impact profond sur notre santé physique, psychique et émotionnelle. C'est aussi veiller à ce que chaque personne soit accueillie avec respect, sans jugement, dans le respect de son rythme, de son consentement et de son pouvoir d'agir.
Mon parcours personnel, mes expériences professionnelles et mes formations se rejoignent aujourd'hui autour d'une même conviction : derrière chaque symptôme se trouve une personne, une histoire et des ressources qui ne demandent qu'à être retrouvées. Mon engagement est d'offrir un espace où chacun·e puisse se sentir entendu·e, respecté·e et suffisamment en sécurité pour avancer à son propre rythme.
C'est cette conviction qui guide aujourd'hui l'ensemble de ma pratique et qui m'a conduite à créer l'association « À l'Endroit », dédiée aux groupes de parole pour les femmes victimes de violences sexuelles.